2000’s : mes 100 morceaux de rap US (60-41)

Previously : 100-81 | 80-61

immortal_technique

60. Immortal Technique ft. Jean Grae – You never know
(Revolutionary vol.2, 2004)

Si cette histoire ne vous brise pas le cœur, c’est que vous êtes probablement déjà mort.

59. Nas – Book of rhymes
(God’s son, 2002)

L’enfance de l’art. L’autre grand morceau de rap-qui-parle-du-fait-de-faire-du-rap (voir n°78).

58. Rich Boy – Let’s get this paper
(Rich Boy, 2007)

Les choeurs. La basse. La caisse claire timbalandesque. Les percussions. Et le moment où Rich Boy dit “They underestimate cuz I’m comin’ from Alabama“.

57. RZA – The Birth
(Birth of a prince, 2003)

Le genre de titre qui peut faire oublier à lui seul les dix années moribondes du Wu-Tang.

56. Dungeon Family – What iz rap
(Even in darkness, 2001)

J’attend l’album de Big Rube comme j’attend celui de Tekitha.

trae

55. Trae ft. Hawk & Pimp C – Swang (remix)
(Restless, 2006)

Seul conséquence positive de la mort de Michael Jackson : m’avoir fait découvrir ce morceau.

54. Beanie Sigel – Feel it in the air
(The B.Coming, 2005)

J’étais parti pour mettre “What we do” – plus évident, plus symbolique – mais mon penchant pour les saxophones tristes a encore pris le dessus.

53. Eminem – When I’m gone
(Curtain calls, 2005)

You already know (je fais bien d’écrire moins).

52. Baby ft. Clipse – What happened to that boy
(Birdman, 2003)

Si ce morceau avait été sur Lord Willin’, Hell Hath No Fury ne serait pas le chef d’oeuvre de Clipse. Enfin si, peut-être, mais vous voyez l’idée.

51. Fabolous – In my hood
(Real Talk, 2004)

J’attend le moment où Fabolous ne sera plus bankable pour qu’il ne fasse plus que des morceaux simples et sincères comme celui-là.

Busta Rhymes

50. Busta Rhymes – The legend of the fall off
(The Big Bang, 2006)

Meilleure caisse claire de la décennie. Et jolie mise en abîme pour Busta Rhymes.

49. MOP – Ante Up
(Warriorz, 2000)

Possible prétendant au Top 10 pour n’importe quel auditeur raisonnable, mais je suis un garçon trop fragile. [note : dans la version ci-dessous, il manque mon moment préféré de tout le morceau : l'intro de Funk Master Flex, qui réussit à être plus puissante que tous les couplets réunis]

48. Hi-Tek ft. Bun B, Dion & Devin the Dude – So tired
(Hi-Teknology 2, 2006)

Quand Hi-Tek fait dans l’épure totale – voir aussi “Runnin’” et “Letter to the king” – il est le meilleur producteur du monde.

47. Square One – Knowledge is knowledge
(Walk of life, 2001)

Piano. Violons. Rap. Ça m’va.

46. Jay-Z – People are talking
(Unplugged, 2001)

Parce que le fait que ce morceau soit caché à la fin du Unplugged de Jay-Z l’a préservé de l’usure des réécoutes. Et l’annonce de Blueprint² en dernier mot m’a fait kiffer ma race.

outkast

45. OutKast ft. Lil Wayne – Hollywood Divorce
(Idlewild, 2006)

Un de mes couplets préférés de Lil Wayne et mon dernier grand souvenir d’OutKast (en attendant l’album solo de Big Boi).

44. Deltron 3030 – 3030
(Deltron 3030, 2000)

Anecdote : William Sheller a composé Lux Aeterna à l’occasion du mariage d’un couple d’amis. Dingue.

43. Cam’ron ft. Jim Jones – I am Dame Dash
(Paid in full, 2002)

A partir du même matériau sonore, Just Blaze a produit un autre titre excellent : “Free”. Mais il y manque les gueulantes de Damon Dash.

42. Alchemist ft. Three 6 Mafia & Juvenile – That’ll work
(Chemical Warfare, 2009)

Le très bon Brandon Soderberg a tout dit : Alchemist’s beat sounds like an attempt to match the menace and energy of Southern rap using the New York rap tools to do so. Pas mieux.

41. T.I. – King Back
(King, 2006)

Soirée DVD au Baseline Studios : Just Blaze hésite entre Gladiator et L’exorciste. T.I. choisit Le Retour du Roi.

à suivre…